Espace adhérent

Yves ROBERT

LA CHAUX DE FONDS

Parcours

Yves Robert est né à La Chaux-de-Fonds en 1964, il travaille d’abord dans le cinéma et réalise plusieurs courts-métrages, puis se tourne vers le théâtre et se passionne pour l’éclairage. Il réalise de nombreuses lumières de spectacles et d’expositions.


 


Depuis 2004, il écrit régulièrement pour le théâtre.


 


Il dirige l'Atelier Grand Cargo – lieu destiné à la création et à l'expérimentation

Types d'interventions :

Rencontres, discussions, Lectures
Disciplines : Mise en scène, Photographie, Illustration, arts plastiques
Publics : Collège, Lycée, Adultes, Séniors

Ma démarche

Disposant d'un atelier équipé d'une scène et d'un gradin, je poursuis un travail d'écriture et de mise en scène. Ce lieu me permet de rencontrer le public directement et de croiser d'autres visions artistiques en entretenant une activité régulière de galerie. C'est le choix de lenteur et de la recherche d'une écriture spécifique, d'une liberté hors du fracas et de la vitesse.

Mes ouvrages

Titre Infos
La femme qui tenait un homme en laisse - 2006 - Les Petites Lessiveries Ce monologue est celui de la femme qui tenait un homme en laisse dans la prison d’Abou Graïb à Bagdad. Est-il possible de comprendre de tels agissements? Comment a-t-elle pu en arriver là ? Ce texte coup de poing cherche à expliquer les doutes et les vicissitudes qui ont conduit une adolescente naïve à se laisser submerger par la haine et la cruauté.
La mort de Vladimir - 2004 - Les Petites Lessiveries Ce texte évoque en toute simplicité la vie d’un bébé très méconnu et tout à fait célèbre, puisqu’il s’agit de celui qui se trouvait dans la poussette du film
Le Livre des tempêtes - 2008 - Les Petites Lessiveries En Sibérie la guerre civile fait rage; un enfant échappe à la mort; il croise le regard d'une prostituée et se retrouve parmi les bagages de l'armée française. Commencent pour lui les apprentissages: la langue et le travail; commence un parcours qui le mène de Tientsin en Chine jusque sur les côtes de France, par une nuit de tempêtes, une nuit froide et terrible de l'automne 1941. Et dans ces ténèbres, il y a du vent, des étoiles brisées, de la musique et des fantômes, de la mémoire, des âmes perdues, des lumières sombres et des restes de métal éclatants; de l'or. C'est la vie d'un homme avec ses bourrasques, ses joies, ses plaisirs, son courage, ses malheurs, ses effondrements et sa fin
La rivère à la mer – monologue 2019 – brochure texte intégral / 28 pages / collection seul.e en scè seul en scène – Les circonstances de mon premier enterrement furent burlesques. Non pas réellement le mien, puisque je suis encore de ce monde, mais celui de mon grand-père, un vieux monsieur avec une canne, un chapeau et un sourire de fonctionnaire postal à la retraite. Par un curieux hasard, le pasteur désigné pour l’oraison mourut dans la nuit précédant la cérémonie. Vu son âge, l'ecclésiastique avait convenu que le croque-mort viendrait le chercher avec son automobile noire, et vu son âge, il avait négligé de prévenir sa gouvernante à propos de la cérémonie prévue. Un oubli. Découvrant le cadavre dans la soirée, cette gouvernante estima inutile de prévenir qui que ce soi avant le lendemain. Tôt le matin, elle eut une grande surprise en découvrant le croque-mort derrière la porte, une surprise renforcée quand celui lui déclara aimablement : - Je suis venu chercher le pasteur comme convenu. Depuis de cette aventure, je conserve un sourire léger devant les choses de la mort et j'ai substitué la gravité au sérieux. Le rire se cache dans la gravité et le burlesque n'est jamais très loin, alors tant qu'à faire autant vivre avec folie et plaisir. C'est un chemin d'histoires diverses, ces mille naissances qui font la vie d'un homme que je vous invite à partager.
Mille nuits ou regarder les grenouilles nager – brochure texte intégral / 36 pages / collection seul seule en scène – Je suis curieuse de la comédie du monde et quand cette comédie s'efface, je l’invente. Un petit bal d'automne, des lampions et un tuba. La femme qui rêve traverse le temps, ne vieillit jamais. C’est une sorcière. Elle aime plus que tous. Elle aime. Le monde plie à son rêve, à son espoir. Ses paroles sont de la couleur et de la musique assemblées. Rêver la vie devient une poésie. Des mots qui marchent et se perdent. Il faut le savoir, un mot perdu finit toujours par être retrouvé. Les gens les plus ternes se font surprendre par les mots perdus. Ils s’encoublent dessus, trébuchent, tombent à terre, se font mal. On ne peut pas ignorer les mots perdus. Les mots doivent se prendre au mot, ils ont un sens, une émotion, un plaisir, une douleur. Tenez, aimer. Drôle de mot, aimer. Aimer est une douleur, une griffure qui s’apaise ou ne s’apaise pas. Aimer est une contradiction. Ça contient ce qui brise, ce qui rend le plus heureux au monde, l’un ne va pas sans l’autre. Aucun bonheur n’est capable de faire si mal...
L'Étoile du Nord – 2016 – liseuse KOBO – publication en brochure Atelier Grand Cargo avril 2020 Lili aimerait faire durer le temps. Elle porte un déshabillé en tissu synthétique et reste les jambes nues parce qu'il ne fait pas si froid. Dans la rue, les voitures passent et un chien aboie de temps en temps. Dans la chambre, son client n'a pas encore remis ses vêtements et attend. le petit carré d'un miroir lui renvoie à elle l'image de son âge : le reflet des outrages. Entre deux sourires, elle se vide avec sa voix de clarinette, raconte sa vie de...
Le lieutenant de guerre – 2016 – liseuse KOBO – publication en brochure Atelier Grand Cargo Une loque de la rue, un SDF se présente à la porte d’un appartement. Une femme l’écoute, lui, il raconte la vie, la mort, l’amour. Il glisse ses mots dans l’entrebâillement pour l’empêcher de refermer. Il se dévoile et espère qu’elle l’acceptera tel qu’il est.
Niobé, un matin – monologue 2019 – liseuse KOBO – publication en brochure Atelier Grand Cargo Seule en scène – une femme remonte le chemin qui mène à l'enfance. Inspiré de Niobé, femme au destin tragique.
retour en haut de page