Apéros

Une fois par mois, venez assister à un apéro interpro’ des Écrivaines et Écrivains Associés du Théâtre. Vous pourrez échanger, débattre et discuter entre auteurs et professionnels du théâtre, être tenu informé des derniers rendez-vous professionnels de l’association, des perspectives et des actions, des actualités, des évènements du mois et nous faire part de vos actualités.

Ce rendez-vous permet à toutes et à tous de se retrouver, de se connaître et d’inventer ensemble… Ouvert aux adhérents et non-adhérents.

Ces apéros ont lieu à la Maison des Auteurs sous la forme d’un apéro en début de soirée au cours duquel nous accueillerons un/une invité/e.


INFORMATIONS PRATIQUES

Maison des Auteurs de la SACD
7 rue Ballu – 75009 Paris
M° Blanche ou Place de Clichy (ligne 2)

Saison 2025-2026 : 
Lundi 9 février 2026 : « Et toi, t’écris quoi ? »
Lundi 17 novembre 2025 : Sylvie Ballul, responsable de la collection théâtre de l’école des loisirs
Lundi 13 octobre 2025 : « Et toi, t’écris quoi ? »
 
Précédentes saisons : 
Lundi 26 mai 2025 : Introduction au R.I.T.E – Réseau des intervenants en théâtre-éducation
Lundi 7 avril 2025 : Rencontre avec La Kopé-Théâtre
Lundi 13 janvier 2025 : Rencontre autour de La Récolte, Revue des écritures théâtrales d’aujourd’hui
Lundi 13 janvier 2025 : Rencontre autour de La Récolte, Revue des écritures théâtrales d’aujourd’hui
7 octobre 2024 : Rencontre avec Mathilde Priolet, directrice de Esse que Éditions
 

Manifestations passées

Festival Avignon

Bilan : Inédits de Cahors 2026

Les « Inédits de Cahors » est un évènement culturel qui se propose d’amener au plateau, des textes inédits, d’auteurs contemporains vivants.

La manifestation s’est déroulée sur la ville de Cahors et l’agglomération du Grand-Cahors : à la Médiathèque du grand Cahors, Médiathèque de Mercuès, Théâtre de Cahors, « La Prade » du 28 février au 25 mars 2026.

Nous avons accuilli à parité autrices et auteurs. Les textes ont été portés par des équipes artistiques implantées sur le territoire de la région Occitanie : Compagnie Plume Pourpre (Pradines), Compagnie En compagnie des barbares (Toulouse), L’auberge des poètes (Gers), La Mezcla (Aveyron).

– À travers bulle d’Emmanuelle Meffray (2-5 ans) à la Médiathèque de Cahors le 28 février à 11h :
Texte mis en jeu par L’auberge des poètes. (Gers)
Avez-vous déjà vu un chat à fleur ? Pourquoi un renard à contre-soir est-il tout noir ? Et que voit-on au crépuscule à travers Bulle ? Entre papier découpé et explosions de couleurs, le chat et l’oiseau d’Emmanuelle explorent les merveilles de la nature.
97 spectateurs

– Ma vie pleine d’écailles de Sabine Revillet (7-12 ans) à La Prade le 18 mars à 15h ;
Texte présenté par les élèves du Théâtre École de La Prade. Mise en voix Compagnie Plume Pourpre.
Chloé ne connaît pas son père. À cause de cela, elle se sent comme une petite fille incomplète, et fait tout à moitié. Elle se coiffe d’un côté avec une barrette, de l’autre côté avec un chignon. Elle s’habille de deux façons différentes, ne range qu’une moitié de sa chambre, dort à moitié sur le matelas, avance à cloche pied. Les autres élèves se moquent d’elle … sauf Aboudramane.
35 spectateurs

– Le pays perdu d’Éric Rouquette (Ados/Adultes) au Théâtre de Cahors le 24 mars à 15h ;
Texte porté par La Mezcla – (Aveyron)
En août 1989, des milliers d’est-allemands passent à l’Ouest. C’est le cas du jeune Hans-Peter, parti sans prévenir sa famille. Sa petite sœur Martha ne pense qu’à le rejoindre, tandis que leurs parents défendent l’idée qu’il faut lutter sur place et renverser le régime. Quant à Oma, la grand-mère, elle garde contre l’Ouest une haine viscérale, héritée de sa jeunesse antifasciste. Entre ces trois générations, c’est le déchirement, et Martha finira par quitter à son tour la RDA, quelques semaines avant la chute du Mur. 30 ans plus tard, toujours obsédé par le mystère de sa disparition, Hans-Peter se souvient.
15 spectateurs

– Tistou les pouces verts (adaptation Sarah Freynet pour les 6-10 ans) à la Médiathèque de Mercuès le 25 mars à 15h.
d’après le conte de Maurice Druon – Texte mis en espace par « En compagnie des barbares »
Tistou est un enfant très heureux, il a un poney, une belle maison et ses parents sont beaux, riches, gentils et … marchands de canons. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que Tistou soit renvoyé de l’école sous prétexte qu’il ne « serait pas comme tout le monde ». Ses parents décident alors de l’envoyer à l’école de la vie, pour y prendre des leçons de jardinage, d’ordre, de misère et se préparer à reprendre l’usine paternelle. Mais Tistou n’est vraiment pas un enfant comme les autres : il a les « pouces verts » et à peine a-t-il touché un pot, un trottoir, une grille, que la graine qui s’y était déposée et languissait, se met à fleurir ! Et Tistou pose ses pouces partout où il ne faut pas : prisons, quartiers pauvres, usine à canons de papa…
25 spectateurs

Bilan des Inédits de Cahors – 9e édition

Avec les autrices et auteurs Lucie Hennebert, Claire Le Goff, Emmanuelle Meffray et Sylvain Renard.

À la médiathèque de Mercuès le mercredi 19 mars.
Avec Céline Granchamp et Dorian Robineau.
30 spectateurs – Parents et enfants

Sylvain Renard
Sélectionné une première fois en 2020 par Les Inédits de Cahors pour sa pièce jeune public Hélio, enfant voleur d’immortalité (éditions Athénor), le dramaturge fait son retour dans la programmation du festival. Ses textes sont remarqués par différents comités de lecture et publiés par différents éditeurs (notamment Color Gang…). Il écrit des comédies technologiques, Allô, Haut Débit, OpenSpace, Pigeon Cyborg…, des pièces tout public et jeune public. Il répond à des commandes d’écriture et fonde pour un « théâtre d’auteur » la compagnie L’Idée Sensible pour laquelle il met en scène plusieurs de ses textes (OpenSpace, Partir,…). Il a reçu aide et bourse du CnT et du CNL.

Dans le Théâtre de verdure de La Prade le mercredi 26 mars 2025. 
Avec les élèves du Théâtre École de la Prade.

Claire Le Goff
Après des études de lettres, Claire Le Goff se forme comme comédienne à l’Atelier International de Théâtre de Blanche Salant et à l’École supérieure d’art dramatique (ESAD), et développe sa pratique d’écriture chez Aleph-Écriture. Elle fonde la compagnie Ghjuvanetta à Bastia, où elle enseigne la pratique du théâtre, anime des ateliers d’écriture et met en scène des spectacles. Elle a écrit Mademoiselle Grelon, pièce mise en scène par Françoua Garrigues (Bouffon Théâtre, Le Colombier) et parue aux Éditions Lansman dans la collection « La Scène aux ados ».

À la médiathèque du Grand Cahors le 29 mars 2025 
60 spectateurs de 0 à 77 ans et plus ! 

Emmanuelle Meffray 
Bibliothécaire-poétesse installée dans le Gers depuis 2021, Emmanuelle écrit, peint, lit… et déclame ! 
Slameuse depuis 2012, elle anime avec son binôme Clément Salmi, au sein de la compagnie l’Auberge des Poètes, des ateliers et des scènes de slam poésie. 

À la librairie « Le Livre en Fête » de Figeac 
Le Samedi 29 mars à 16h 
20 spectateurs – Parents et enfants 

Lucie Hennebert
Lucie Hennebert écrit sa première pièce, Sortir de la nuit, en 2019 et remporte la bourse d’écriture SACD-Beaumarchais à l’unanimité du jury. Elle met en scène ce « polar shakespearien » à la Cartoucherie.

Bilan 2024 : Du bruit dans ma librairie

Le dispositif du Compagnonnage d’auteur s’appuie sur l’une des missions de l’Agence Occitanie Livre & Lecture qui est d’encourager la vie littéraire et la diffusion de la pensée contemporaine. A cette fin, elle favorise la circulation des auteurs et des œuvres sur le territoire pour une meilleure visibilité de la création contemporaine. Elle démultiplie les voies d’accès au livre pour que la littérature soit accessible à tous.
 Au travers du Compagnonnage d’auteur, l’agence favorise la transversalité et soutient l’interdisciplinarité afin de créer des passerelles entre les différents langages artistiques.

 Dominique Chryssoulis se revendique aujourd’hui de la « littérature du réel », qui s’ancre dans la réalité sociale de son temps, parfois dans l’Histoire, pour en explorer les ressorts invisibles et souterrains : les rixes entre bandes de jeunes pour Risques et périls, le tennis de haut niveau pour Out, Port-Royal des Champs pour Vie de Mathilde Sincy, le pianiste Samson François pour Samson de la nuit, un haut fonctionnaire sous l’Occupation pour Honneur et disgrâce…Textes littéraires où le travail de l’écriture amène peu à peu à saisir l’intime derrière la réalité factuelle.
Et nous voici donc en terre catalane, dans ce bourg de 6000 âmes, au pied du Mont Canigou, où se déploie une vie culturelle intense, avec notamment le Festival Pablo Casals.
Solène nous accueille dans sa librairie, puis à quelque pas de là nous nous rendons dans le lieu associatif – l’Alchimie – dans lequel doit se dérouler la soirée.
Les comédiennes et comédiens sont encore en répétition avec Laëtitia Desplanque de la compagnie Encima qui met en scène les lectures d’extraits choisis des textes de Dominique Chryssoulis.
Après une brève présentation des Écrivaines et Écrivains Associés du Théâtre, et de Dominique Chryssoulis, de son univers littéraire et théâtral, les lectures savamment orchestrées se succèdent.
Les comédiennes et comédiens sont très impliqués, le public est surpris, attentif, ému parfois, et interpellé par les thèmes abordés.
La soirée se prolonge, échanges autour d’un verre, dédicaces des livres à la table de librairie. Une soirée parfaitement pensée et organisée, chaleureuse qui nous donne envie de prolonger cette expérience.

Témoignage de Dominique Chryssoulis :
L’accueil à Prades, tant par la libraire que par la professeure de théâtre, a été extrêmement chaleureux. Les comédiennes et le comédien m’ont émue et ravie par leur implication dans la lecture de mes textes. Mes interventions de contextualisation des textes leur ont « beaucoup apporté », pour reprendre leurs mots, et les ont éclairés, ce qui leur a permis d’ajuster leur performance. L’une des spectatrices m’a confié son souhait d’écrire sur sa famille multiculturelle et cosmopolite. Des comédiennes ont envie de travailler sur l’une de mes pièces. Et l’idée d’une prochaine soirée axée « jeune public » est déjà en route.

Sélection E.A.T des appels à textes Tout public et Jeunesse

La sélection des textes sera transmise à nos partenaires (bibliothèques, partenaires autres comités de lecture, etc.). Tous les textes sélectionnés pourront apparaître sur le catalogue des E.A.T, diffusé à tout notre réseau et consultable sur notre site.

  •  Certains des textes sélectionnés font l’objet d’une maquette dans le cadre de nos événements Jeudis Midi au Théâtre de l’Opprimé.

  • Certains des textes sélectionnés sont lus dans le cadre de notre événement Texto’Mino.
  • Un des textes sélectionnés fait l’objet d’une maquette dans le cadre de nos événements Jeudis Midi au Théâtre de l’Opprimé.

Bilan des Inédits de Cahors – 8e édition

du 20 au 30 mars 2024

avec les autrices et auteurs Laurent Contamin, Anne Houdy, Claire le Goff et David Ruellan

« Il n’y a pas de hasard. Enfin, pas vraiment. C’est comme le destin, le hasard. Ça n’existe pas. Ou bien ça s’invente. Ou ça se trouve sous le pas d’un cheval, ou dans le grenier d’une grand-mère, ou derrière un radiateur, ou dans les replis de cette fameuse étoffe dont on fait les songes. Pas de hasard, donc. La preuve, il faisait grand jour lorsque j’arrivais à Cahors, pour prendre place au cœur d’un paysage enchanteur où les fenêtres s’ouvrent sur des arbres à perte de vue, et dont je n’ai pu m’extraire qu’au prix d’un marathon, de Mercuès à Montauban, d’Agen à Bordeaux Saint-Jean… Pas
de hasard, ni à l’arrivée ni au départ. Car ce n’était sûrement pas le hasard qui avait glissé la peur derrière le radiateur. Elle attendait son heure, avec la patience du scolopendre qui guette le départ de
l’aspirateur.
À l’origine, c’est une autre pièce, La fin du monde est derrière nous, qui devait être mise à l’honneur ce printemps-ci. Lorsque nous avons décidé de lui substituer La peur est derrière le radiateur, je cheminai vers Saint-Lunaire, à deux pas de La Fourberie — des choses pareilles s’inventeraient-elles ? Une heure après, au sortir du sentier, je tombais nez à nez avec deux livres, deux petites balises sur le chemin des Inédits : La Peur de Maupassant qui décrit « cette sensation atroce, comme une décomposition de l’âme, un spasme affreux de la pensée et du cœur » et Miche et Drate, paroles blanches, pièce écrite cent vingt-cinq ans plus tard par Gérald Chevrolet, dont la première séquence s’intitule, elle aussi, « La peur ». Je fus assez stupéfait de découvrir le titre de la sixième séquence : « La fin du monde ». Pas de hasard, non. Pas de prédestination non plus, simplement des histoires qui nous tournent autour, comme nous tournons autour d’elles. Et c’est seulement à cet instant, au bout de ma balade sur le chemin de ronde, que je prenais conscience par l’entremise du gracieux texte de Gérald Chevrolet que mes deux pièces arpentaient un seul et même territoire, le spectre de la fin du monde n’étant rien d’autre que la peur par excellence.
Pas de hasard, rien que des histoires. Et des Inédits de Cahors pour en faire jaillir le sens, les semer le long du sentier, leur esquisser une perspective, un trait d’union inattendu, un contour de mystère
vêtu d’un manteau d’imprévu. » David Ruellan
« La vie est rapide et la route est lente / Où l’on s’émerveille » (Robert Desnos, 8 avril 1936)

« Grand jour que celui d’hier… Une belle rencontre dans ce petit théâtre de verdure où les élèves du Théâtre École de La Prade ont lu ma pièce avec humour à l’attention d’un public attentif, à l’attention des arbres, des nuages et des oiseaux. Le printemps était pile à l’heure et le vent léger. Tout était réuni pour cette belle journée… Merci à toi Dominique, à tes lecteurs, à ceux qui t’entoure. Les petites équipes font parfois de grandes choses… Merci pour ta maison, tes arbres, bonjour aux biches, aux moutons et aux éléphants qui finalement ne sont pas venus. » Anne Houdy

« Des fenêtres, donc. Et des arbres.
C’est le printemps.
Du belvédère, on voit les chênes verts, les oliviers. Quelques arbres fruitiers en tenue blanche, aussi. Le matin, la brume s’attarde sur les versants, côté sud, coule mollement
comme de la neige jusqu’au creux qu’on ne voit pas, où passe le sentier. C’est le petit matin, la lune tarde à se coucher.
On a répété ce drôle de spectacle, qui n’en est pas vraiment un, qui est à cheval entre le conte, la performance plastique, le théâtre – il y a des fenêtres que Dominique ouvre, c’est comme un calendrier de l’Avent, mais en plus varié. Chaque arbre ouvre plusieurs fenêtres dans le livre géant. Dans ces fenêtres, des dessins, des objets, du théâtre de papier… Dès la répétition, on sent bien que « ça marche » : Dominique ouvre le livre-fenêtre tel le Génie de la Terre dont je parle dans l’Histoire, celui qui crée tous les arbres.
Peut-être est-ce un arboretum vertical, au fond ? Un herbier à surprises ? Voici une pomme, un chêne se transforme en château, voici un renard, une sauterelle, une feuille de platane, un campagnol… Les réflexes du dialogue entre parole, pensée et action scénique, le ping-pong entre Dominique et moi, ça revient très vite. Il y a une évidence, une fluidité. La marionnette, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas. On retrouve nos marques en une demi-journée.
Le premier jour, donc, on répète une première fois pour caler quelques rendez-vous entre texte et scénographie. Des ponctuations. C’est ça : on se partage une partition de ponctuations, et aussi des circulations entre Dominique et moi d’intentions, de regards, des passages de relais. On fait un filage, aussi, pour que ça se consolide dans la mémoire du corps, que ça infuse, et puis on dort dessus.
Vendredi, direction la maternelle de Flaujac-Poujols. Trois sections, les petits les moyens les grands, une bonne quarantaine d’élèves. On propose de faire deux séances : les moyens et les grands représentent la moitié de l’effectif, on enchaîne les sept histoires, ça réagit bien, on termine par un petit bord de scène : qu’est-ce qu’ils ont aimé ?
Beaucoup parlent de la hache dans l’histoire du hêtre pourpre, du renard coincé dans le cèdre… Le pommier a son petit succès aussi, et le lucane cerf-volant du chêne, avec son vrombissement d’hélicoptère…
Petite pause pour refaire la mise, on enchaîne avec les « petits » : 3-4 ans. Les voilà qui entrent dans la salle en faisant « le petit train », les mains sur les épaules de devant… On décide de faire plus court, pour eux : les trois premières histoires. Et puis comme il s’avère qu’ils sont toutes ouïes et toutes prunelles, on prolonge au débotté avec une quatrième. Nouveau bord de plateau. Très belle écoute, très beaux échanges. On comprend que ce spectacle peut fonctionner ainsi, à géométrie variable : 3, 4, 5, 6 ou 7
arbres…
Le lendemain, rendez-vous avec le « tout public » à la médiathèque du Grand Cahors.
Merci aux bibliothécaires qui nous reçoivent avec chaleur et intérêt. L’espace conte est investi, on monte le petit castelet. Deux représentations sont prévues, pour un public familial, souvent avec de très jeunes enfants. Le fait de jouer plusieurs fois « assouplit » la diction du texte, comme un cuir. On commence, Dominique et moi, à bien l’appréhender : « ça rentre » : envie, du coup, de prolonger l’aventure, d’aller colporter nos histoires d’arbres, d’essaimer un peu plus loin !
Visite du vieux Cahors grâce à Dominique, excellente table au bord du Lot, sous un soleil qui perd peu à peu de sa timidité, balades en surplomb du méandre d’abord, sur le GR65 ensuite, dans le fond, parmi les dolines et les truffières. Pérégrins dans un bain d’arbres – en plus de ceux du spectacle : quelques noisetiers, des ormeaux. Chênes pubescents et arbres de Judée. Et le lilas qui commence à fleurir !
Merci à Dominique, aux Inédits de Cahors, aux E.A.T-Occitanie, pour tous ces avènements printaniers, ces pollens aux quatre vents, ces fenêtres qui s’ouvrent ! » Laurent Contamin

Bilan Festival On dit quoi#2 ? 2023, par la [Fabrique Francophone]

Quelques temps forts avec la participation des E.A.T délégation Occitanie
En œuvrant à déployer des passerelles créatives entre notre territoire lotois et une communauté linguistique présente sur les cinq continents, [la fabrique francophone] accueille à Cahors les imaginaires d’artistes, d’autrices et auteurs, de compagnies artistiques, venu·e·s du Bénin, du Cameroun, de Bruxelles, de Bucarest, de Cayenne… d’ici et d’ailleurs.

On dit Quoi ? se veut une fenêtre citoyenne ouverte sur ces actions, une mise en lumière de la richesse et de la diversité des imaginaires francophones !

Les différentes manifestations :

Avec Marion Aubert
En sortant de la représentation donnée par les élèves du lycée Clément Marot de la pièce Les Histrions (détails), rencontre avec l’autrice Marion Aubert à la librairie Calligramme, lieu emblématique de la vie littéraire cadurcienne. Un temps d’échange privilégié, convivial et intime, pour découvrir ou redécouvrir l’œuvre et le parcours de cette artiste dramaturge. Avec le soutien d’Occitanie Livre et Lecture et en collaboration avec la librairie Calligramme.

Qui dit Quoi ? Les écritures en dialogue – Discussion littéraire aux Allées Fénelon – Scène centrale
Animée par Gustave Akakpo, Avec Laetitia Ajanohun, Cyrille Atlan, Marion Aubert, Nadale Fidine, Sedjro Giovanni Houansou, Alexandra Guénin, Lydie Parisse, Dominique Pompougnac, Violette Léonard, Julie Peghini, Zora Snake, Rebecca Vaissermann.
De Lomé à Paris, en passant par Bruxelles, Cotonou, Yaoundé, Cayenne, ou encore Limogne-en-Quercy, ces artistes de l’écriture se retrouvent autour d’une langue en partage : le français.
Les publics présents seront invités à se joindre aux échanges et à raconter leur propre rapport au français

Levez l’encre avec Rebecca – Sortie de résidence au Square Jouvenel
Avec Rebecca Vaissermann, animée par Cédric Brossard.
Après sa venue en résidence au printemps, l’autrice Rebecca Vaissermann nous a fait le plaisir de revenir dans notre cité cadurcienne pour la manifestation On dit Quoi ? #2.
Elle revient sur l’écriture de sa pièce Les Émissaires qui puise sa source dans la Conférence de Berlin, épisode majeur de la colonisation de l’Afrique par les grandes puissances occidentales.
Texte de commande de la compagnie Bousculade (Paris). Résidence réalisée avec le soutien d’Occitanie Livre et Lecture. Carte blanche aux Écrivains Associés du Théâtre-Occitanie.

Blanche Lecture aux Allées Fénelon – Texte de Lydie Parisse, en présence de l’autrice.
« Je descendrai un précipice bordé de rochers dissymétriques où de nouveaux arbres prendront racine, d’où couleront des sources limpides, le long de la source des animaux seront nimbés de brume, les moutons vivront avec les ours, les brebis avec les loups, personne ne pourra me suivre dans les chemins de bruyères. »
À la fois tendre, drôle et engagé, ce texte invite à reconsidérer nos relations à l’animal, et par conséquent à nous mêmes.

Photos © Cédric Brossard

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